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barbour Quelle Jérusalem négocie-t-on au j

 
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qdnto15z




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PostPosted: Tue 7:39, 17 Sep 2013    Post subject: barbour Quelle Jérusalem négocie-t-on au j

À la rencontre de Camp David, les pourparlers ont buté sur le statut de la ville sainte que réclament Isra?liens et Palestinines.


Yasser Arafat propose un partage de souveraineté dans une ville qui pourrait être ouverte, l'ouest devenant la capitale reconnue d'Isra?l et l'est celle de la Palestine. Ehud Barak, lui, a une tout autre exigence : la souveraineté exclusive d'Isra?l sur la totalité de la cité...

Parrain des [url=http://www.thehygienerevolution.com/barbour.php]barbour[/url] négociations israélo-arabes, ou parrain des positions officielles israéliennes ? Après l'échec des négociations de camp David, Palestiniens et Israéliens partagent au moins une certitude : Bill Clinton a décidé de soutenir sans ambigu?té le premier ministre israélien. À l'occasion d'un long entretien accordé à la première cha?ne [url=http://www.1855sacramento.com/peuterey.php]peuterey outlet[/url] de télévision israélienne, le président américain a réitéré son appui à Ehud Barak. Il a ajouté que toute proclamation " unilatérale " de l'?tat palestinien indépendant amènerait les ?tats-Unis à reconsidérer leurs relations avec la partie palestinienne. Et il réexaminera le projet de transfert de l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, ce que refuse pourtant le Conseil de sécurité des Nations unies (1).
Selon Clinton, Ehud Barak serait celui qui a accepté le plus de concessions, en particulier sur le dossier [url=http://www.vivid-host.com/barbour.htm]barbour uk outlet[/url] de Jérusalem. Une vision à l'équilibre [url=http://www.maximoupgrade.com/hot.php]hollister[/url] douteux, qui repose sur un double oubli. D'une part, le président de l'Autorité nationale palestinienne, Yasser Arafat, a déjà accepté un compromis de taille, en amont de la négociation, puisqu'il renonce à négocier sur l'avenir de la partie occidentale de la ville. Il propose donc un partage de souveraineté dans une ville qui pourrait être ouverte, de libre circulation, l'ouest devenant la capitale reconnue d'Isra?l et l'est celle de la Palestine. Le premier ministre israélien, lui, avait entamé la négociation avec une tout autre exigence : la souveraineté exclusive d'Isra?l sur la totalité de la ville sainte...
D'autre part, durant la négociation, la colonisation de la ville, de ses environs, et le morcellement de la Palestine, en sorte de bantoustans, se poursuivent.

Jérusalem : ville interdite ?
Quelle est donc la Jérusalem au cour de la négociation ? Sa?b Erakat, qui dirige c?té palestinien la négociation sur les arrangements dits " intérimaires ", souligne (2) que l'Autorité nationale palestinienne rejette toute autre solution que Jérusalem comme capitale de l'?tat palestinien. Elle considère que les villages palestiniens qui jouxtent la partie orientale de la ville (Ar-Ram, Abu Dis, et Azariyyah) sont situés en zone B, laquelle doit être transférée sous total contr?le palestinien. Quant à Jérusalem, il s'agit de la vieille ville - et de la mosquée Al-Aqsa -, ainsi que des quartiers de banlieues occupés depuis 1967.
La partie israélienne entend, quant à elle, étendre sa [url=http://www.achbanker.com/home.php]hollister france[/url] souveraineté sur l'essentiel du territoire annexé. Il s'agit d'une zone d'environ 70 km2, bien au-delà de la vieille ville et des quartiers adjacents, qui représentent moins de 10 % du total. Le reste est constitué de terres confisquées à 28 villages et dont 23 km2 appartiennent à des propriétaires privés. Les colonies qui s'y sont installées coupent Jérusalem-Est de son arrière-pays palestinien. Le " Grand Jérusalem " s'étend plus loin encore, incorporant aux limites officielles de la ville version israélienne une série de colonies satellites (3). Nombre d'Israéliens le reconnaissent aujourd'hui : ces colonies n'ont rien de sacré ou de symbolique. Elles le sont devenues cependant pour les Palestiniens, privés à la fois de leurs terres, de leur droit de résidence dans la ville, et de son accès pour ceux qui n'y résident pas. Isra?l mène en effet officiellement une politique de " juda?sation " de la ville, en rupture avec l'histoire pluriculturelle de la cité. Selon les chiffres fournis par les chercheurs travaillant avec le Centre d'information alternative (4) de Jérusalem, sur les 76 000 constructions dans la partie est de la ville de 1967 à 1995, près de 90 % ont été réservés aux juifs, à [url=http://www.americatownmovie.com]air jordan pas cher[/url] l'exclusion, donc, des Palestiniens. Ceux-ci sont confinés dans des quartiers surpeuplés, au risque également de réaménager ou d'agrandir des lieux historiques du coup en danger eux aussi (5).
Cette politique israélienne de confinement et de ghetto?sation s'accompagne d'une discrimination massive quant à l'accès aux services urbains. Les démolitions de maisons sont [url=http://www.davidhabchy.com]barbour sale[/url] la règle lorsque les Palestiniens construisent sans être parvenus à obtenir de permis, ce qui est généralement le cas. Les confiscations de cartes de résidents complètent ce dispositif d'évacuation ethnique, dans le cadre de ce que les associations israéliennes de défense des droits de l'homme qualifient de " transfert tranquille " de la population palestinienne. Pour les Palestiniens, il ne suffit pas de vivre à Jérusalem depuis des générations. Encore faut-il, en plus, faire la preuve que la cité est bel et bien son lieu de vie central. Plus de 2 200 cartes ont ainsi été confisquées de 1996 à mai 1999. Cette stratégie a provoqué des effets inverses à ceux recherchés : nombre de familles, parties s'installer en banlieue faute de place suffisante dans leur maison, sont revenues à Jérusalem pour ne pas prendre le risque de s'en voir interdire l'accès.
C'est ce mouvement qui a amené le ministre de l'Intérieur (depuis démissionnaire), Nathan Chtaransky, à vouloir reconsidérer cette politique. Une volonté toujours pas suivie d'effets. Les confiscations continuent d'aller bon train, tandis que les Palestiniens non jérusalémites ne peuvent se rendre dans la ville sainte pour prier, pour une visite à l'h?pital, pour commercer ou tout simplement pour s'y promener ou rencontrer leurs amis, qu'à l'issue de longues et difficiles demandes à l'administration israélienne, le plus souvent infructueuses. Les " check-points " qui leur interdisent l'accès à la ville s'en situent à plusieurs kilomètres.

Ma'ale Adumim, colonie de la " séparation "
Tandis que se tenait à Camp David la négociation sur Jérusalem, la colonisation à l'est de la ville n'a eu de cesse avec des implications considérables, en particulier pour la souveraineté et la viabilité du futur ?tat palestinien. Officiellement, il s'agit simplement " d'agrandir ", pour répondre aux besoins démographiques, la colonie de Ma'ale Adumim. En fait, les terres confisquées sur lesquelles la colonie entend construire de nouveaux logements s'étendent, à l'est, presque jusqu'à Jéricho, dans la vallée du Jourdain. Un peu plus de 4 kilomètres séparent à l'ouest Ma'ale Adumim de Jérusalem. Qu'à cela ne tienne. Peu de temps après l'élection d'Ehud Barak en mai 1999, Moshe Arens pr?nait l'intégration à la partie annexée d'une [url=http://www.maximoupgrade.com/hot.php]hollister france[/url] bande territoriale dite " zone E1 ", qui comprend les terres de quatre villages palestiniens : Issawiyah, At-Tour, Al-Azaria, Anata, et une partie d'Abu Dis. Il s'agit d'éviter les zones habitées et les Palestiniens, mais d'intégrer leurs terres, et de créer ainsi un continuum depuis l'est de Jérusalem jusqu'à la proximité de la vallée du Jourdain. Et pendant la négociation, les travaux ne connaissent pas d'arrêt.
En totale violation à la fois du droit international, des conventions de Genève, et des principes et de la lettre des accords d'Oslo qui prévoient qu'aucune partie ne portera préjudice à la négociation sur le statut final, ce qui suppose le respect du statu quo territorial et démographique.
En fait, en prétendant annexer Ma'ale Adumim dans le cadre de la négociation sur le statut final, Ehud Barak souhaite mettre en ouvre sa vision de la " séparation ". D'une part, annexer le territoire mais pas les personnes : les terres vidées de leurs habitants qui y perdent tout droit. D'autre part, condamner le territoire du [url=http://www.achbanker.com/home.php]hollister[/url] futur ?tat palestinien à la " cantonisation " de morceaux de territoires séparés les uns des autres. Gaza séparée de la Cisjordanie ; le nord de la Cisjordanie séparé du sud par une bande de territoire est-ouest annexée à Isra?l.
" Les routes dites de contournement, de même que les zones industrielles israéliennes dans le territoire occupé s'inscrivent dans la même logique ", s'insurge Jeff Halper, anthropologue, professeur à l'université hébra?que de [url=http://www.1855sacramento.com/woolrich.php]woolrich bologna[/url] Jérusalem et coordinateur du Comité israélien contre les démolitions de maisons palestiniennes. Les routes de contournement relient entre elles les colonies en évitant les villes et les villages palestiniens. " Est-ce qu'ailleurs cela ne s'appelait pas l'apartheid ? ", demande-t-il. " Peut-on imaginer des investissements en millions de dollars juste pour une période transitoire ? " Quant aux zones industrielles, en particulier dans le nord-ouest de la Cisjordanie, elles concentrent les industries polluantes (aluminium, chimie...), et attirent une main-d'ouvre palestinienne bon marché que la politique de confiscation des ressources, de bouclages à répétition, de non-circulation des personnes et des marchandises réduit au ch?mage.
Dans un tel contexte, faut-il vraiment considérer les petits pas d'Ehud Barak comme des concessions ?

Refus israélien unilatéral
Il est un paramètre que Bill Clinton n'a peut-être pas mesuré : Jérusalem ne représente pas un lieu saint uniquement pour les Israéliens et les Palestiniens. Comme le faisaient remarquer plusieurs commentateurs de la presse arabe au lendemain de la négociation de Camp David, Yasser Arafat a la lourde responsabilité de porter les espoirs à la fois des chrétiens, mais aussi de l'ensemble des musulmans et des ?tats arabes. Dans la société israélienne, nombre de tabous s'effritent quant à l'exclusivité des droits sur la ville sainte. L'histoire récente y appelle. Avant Oslo, l'OLP était diabolisée. Puis la société découvre que son gouvernement négociait en secret avec l'OLP. L'occupation du sud du Liban était présentée comme une condition sine qua non de la sécurité israélienne. La société vérifie aujourd'hui que ce n'était pas le cas. La lassitude la gagne : celle du conflit, celle d'une négociation qui n'en finit pas. Elle découvre aussi que le Grand Jérusalem n'est pas la ville sainte, [url=http://www.vivid-host.com/barbour.htm]www.vivid-host.com/barbour.htm[/url] sait que derrière le mythe de l'unité de la ville se cache en réalité la division profonde de populations aux droits inégaux. Alors pourquoi pas le partage dans une ville ouverte à tous ? Le quotidien Ma'ariv, au lendemain du round de Camp David, indiquait que plus de 60 % de la population était favorable à la reprise des négociations. Avec ses menaces d'arrière-garde sur Yasser Arafat, Clinton ne tient compte des aspirations profondes ni d'une société ni de l'autre, ni des tensions qu'il suscite dans les ?tats arabes, ses alliés depuis la guerre du Golfe, débiteurs, mais pas sans limites. Le soutien actif de M. Moubarak à la diplomatie palestinienne en témoigne.
Au lieu de vouloir imposer de fa?on unilatérale au peuple palestinien de renoncer au droit au retour et à un ?tat, il faut au contraire l'aider à conquérir la pleine souveraineté de son ?tat et les moyens de sa viabilité et de son développement. Un minimum de justice, mais [url=http://www.thehygienerevolution.com/barbour.php]barbour paris[/url] également la stabilité régionale sont à ce prix, comme le rappelaient à Berlin en mars 1999 les chefs d'?tats de l'Union européenne. La paix vaut-elle d'être marchandée ?
Isabelle Avran

(1) Jusqu'à présent seuls le Costa Rica et le Salvador ont leur ambassade à Jérusalem.
(2) Selon le quotidien palestinien Al-Qods.
(3) Voir à ce sujet les études réalisées par le géographe Jan de Jong pour la Palestian Academic Society for the Study of International Affairs.
(4) Centre israélo-palestinien dirigé par M. Michel Warchawski.
(5) Voir à ce sujet : Shadia Touqan, Revitalizing the Old City, in Jerusalem Quarterly File, Institute of Jerusalem Studies (2000).

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