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Posted: Thu 8:00, 07 Nov 2013 Post subject: doudoune moncler pas cher ERS la solution pour r |
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Les syndicats enseignants et ont parlé de "fiasco" et demandé leur suspension, parlant d'"une réponse lapidaire à une question de fond". Le ministre de l'éducation, Luc Chatel, défend l'idée d'un cha?non manquant entre "les classes-relais", mises en place pour contre le décrochage scolaire, et [url=http://www.anepf.fr]doudoune moncler pas cher[/url] les "établissements qui sont sous l'autorité judiciaire", "pour les élèves déjà passés par la case justice".
Les [url=http://www.corsodiesperanto.it/hoganit.html]hogan outlet[/url] ERS sont [url=http://www.tagverts.com/barbour.php]barbour deutschland[/url] des internats où sont scolarisés, pour une année au moins, des collégiens en difficulté scolaire et sociale, dont le comportement nécessite un éloignement et une prise en charge différente. Ces "collègiens perturbateurs", ?gés de 13 à 16 ans, qui ont souvent fait l'objet de multiples exclusions, "sont volontaires et leurs familles aussi" pour intégrer le dispositif, précise , inspecteur d'académie de la Seine-Saint-Denis. En cas de renvoi, comme cela a été le cas à Craon pour cinq élèves, l'inspection d'académie "cherche des solutions : ils seront rescolarisés soit en ERS, soit en classe-relais, soit dans un collège normal avec un parcours individualisé".
Professeur au collège Volney, reconna?t que cette réaction a été motivée par "la peur". Après l' des cinq élèves violents, les "tensions se sont aujourd'hui apaisées", précise-t-il, et le corps enseignant montre désormais un intérêt au développement de passerelles avec l'ERS. "Si j'ai fait une erreur, c'est de que je pouvais démarrer un lundi matin avec un groupe de douze", reconna?t M. Auverlot, qui privilégie aujourd'hui l'intégration des élèves par petits groupes.
Des critiques rejetées par Daniel Auverlot, qui estime que pour un département comme le sien, ayant quinze ans d'expérience des classes-relais, la mise en place de ce dispositif ne relevait pas d'un "exploit incroyable". Il existait, poursuit-il, une "demande forte" des enseignants qui ne savent plus comment avec ces jeunes et une "urgence d'éviter à ces jeunes la paupérisation et la délinquance".
Après [url=http://www.skoda-witzke.de/woolrichoutlet.php]woolrich[/url] l'agression des élèves du collège , l'intégration des ERS au [url=http://www.corsodiesperanto.it/peuterey.php]peuterey outlet[/url] sein de collèges a été remise en cause. Le corps enseignant y a exercé son droit de retrait, soutenu par les parents d'élèves, qui ont refusé d' leurs enfants au collège tant que l'ERS n'aura pas été fermé.
Selon par Le Monde, le co?t de ce dispositif est estimé à 15 350 euros par élève, soit le double de ce [url=http://sweetgirl.joinbbs.net/viewthread.php?tid=6559&extra=]abercrombie milano La lutte anti-sectes est confiée à un partisan de la ligne[/url] que l'Etat consacre aux autres enfants. Ce co?t repose, en grande partie, sur l'encadrement, qui se traduit par la présence d'une équipe enseignante en nombre quasi équivalent à celui des élèves. Dans l'ERS de Craon, qui accueille aujourd'hui neuf élèves, l'équipe sera ainsi composée de trois enseignants spécialisés en enfants difficiles, de deux éducateurs de la protection judiciaire, de quatre assistants d'éducation et de trois volontaires du service civique.
Annoncé par le 5 mai 2010, le dispositif des ERS a été créé par une et dix d'entre eux ont déjà été mis en place depuis la rentrée 2010, pour à terme de quinze à trente élèves chacun. Le secrétaire général du SE-UNSA, , déplore "un manque de préparation et de réflexion sur la structure la plus adaptée aux élèves, au cas par cas" ainsi qu'une "absence de concertation" avec les syndicats enseignants.
le dispositif sur les établissements de réinsertion scolaire (ERS) ? Le scepticisme est de mise autour de la pertinence du projet mis en place par le gouvernement pour intégrer des élèves "perturbateurs", qui ont eu lieu dans trois des dix ERS ouverts depuis la rentrée.
Dans le cas de Craon, le corps enseignant a la stabilisation du groupe à neuf élèves ; un encadrement plus important avec la nomination d'un directeur de [url=http://www.dearilievi.it]moncler outlet[/url] l'ERS et le recrutement de volontaires du service civil ; et des heures de concertation entre les deux équipes enseignantes pour en place des activités communes. Pour l'inspecteur d'académie, l'amélioration du dispositif passe également par "l'ajout de séances avec un psychologue, l'accent [url=http://www13.plala.or.jp/gakuki3/cgi_bin/aska/aska.cgi]www.tagverts.com/barbour.php [/url] mis [url=http://www.ttcarpets.co.uk]mulberry outlet[/url] sur le volet pratique et sportif et un encadrement conséquent".
"Il n'y a pas de volonté d'éloigner les élèves de leur résidence", répond le ministère, qui explique que cette solution a été choisie "en Seine-Saint-Denis, par exemple, parce qu'aucun lieu n'a été possible dans ce département". Le choix de l'établissement d'accueil est conditionné à la présence d'internats et repose sur le "volontariat", ajoute M. Auverlot.
L' idée d'éloigner les "collégiens perturbateurs" de leur milieu est fondamentale, selon M. Auverlot. L'externalisation des ERS [url=http://www.par5club.com/louboutin.php]louboutin pas cher[/url] de Seine-Saint-Denis en Mayenne et dans la Manche a toutefois fait l'objet de nombreuses critiques. "On [url=http://rover.ebay.com/rover/1/711-53200-19255-0/1?campid=5336182395&customid=pubster&toolid=10013&mpre=http%3A//cgi.ebay.com/ebaymotors/4x-24CM-PVC-LED-CAR-TRUCK-FLEXIBLE-NEON-LIGHT-STRIP-RED-/320609712722]abercrombie pas cher Mobilisa[/url] a déraciné les élèves. On n'a pas pris le temps de en ?uvre la préparation des familles ni de préparer les esprits, dans des endroits où les gens ne sont pas habitués à des jeunes [url=http://www.corsodiesperanto.it/woolrich.php]woolrich outlet[/url] de banlieue", critique ainsi Christian Chevalier.
Le ministre de l'éducation nationale a identifié le 22 novembre "trois pistes nouvelles" : la mise en place d'un "programme pédagogique sportif spécifique" pour les ERS afin de "réapprendre des codes sociaux élémentaires" ; les travaux d'intérêt général, qui pourraient une "vertu éducative" pour les élèves ; et le développement de partenariats pour l'encadrement, avec notamment le recrutement de policiers et gendarmes à la retraite ou d'entra?neurs sportifs, personnes habituées aux comportements des enfants dits "perturbateurs". Le ministère reconna?t toutefois qu'"il n'y a pas de doctrine définitive en la matière" et préconise un "dialogue permanent".
L'idée sous-jacente au dispositif est d'"éloigner les jeunes pendant une année scolaire de leur milieu, avec un encadrement fort et un projet pédagogique construit pour les à se réinsérer dans leur établissement à la rentrée scolaire 2011", explique M. Auverlot.
L'isolement des élèves des ERS fait aussi débat. Selon M. Chevalier, cette théorie "va à l'encontre de tous les spécialistes réunis aux Etats généraux de la sécurité à l'école qui ont affirmé qu'il faut éviter de ensemble les élèves violents". Une idée qui avait été également défendue, dans un au Monde.fr, [url=http://www.ttcarpets.co.uk]mulberry sale[/url] par Maria Ines, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse et secrétaire nationale du SNPES-PJJ. "Il n'y a pas de volonté de les élèves les plus difficiles", se défend le [url=http://www.thehygienerevolution.com/hollister.php]hollister france[/url] ministère de l'éducation [url=http://www.jeremyparendt.com/Barbour-Paris.php]barbour france paris[/url] nationale. Daniel Auverlot souligne que "l'objectif de Craon est de comment peut se réaliser progressivement l'intégration par le biais d'activités scolaires".
Il estime que "cette va nécessiter du temps pour des résultats" et a annoncé, lundi 22 novembre, engagé une réflexion sur les ajustements à au système.
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