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PostPosted: Tue 7:51, 17 Sep 2013    Post subject: barbour Une reconquête

Enfin, la compétitivité tient aussi à l'environnement dans lequel on opère : l'importance du lien entre le public et le privé est bien plus forte qu'on ne l'imagine. Non seulement pour , , les talents ; pour leur un cadre de vie agréable, équilibré ; mais aussi en matière d'infrastructures, de prestations sociales, de co?ts, de prélèvements obligatoires, etc.
Quant au secteur privé, il faut protéger et développer les activités sur lesquelles nous sommes leaders (ou quasiment) et sur les secteurs où l'avantage compétitif est à portée de main : la santé, les faiblement consommatrices en énergie, le numérique... Il faut se préoccuper d', de en gamme, de développer les compétences, de se à l'export, sans quoi nous nous retrouverons en concurrence frontale avec les pays à bas co?ts. Le but, dans une économie mondialisée, n'est pas de de tout, c'est de se sur les secteurs où on peut la différence. A l'export, il faut à concrétiser le très fort effet d'entra?nement entre grandes entreprises, entreprises de taille intermédiaire et PME.
, d'infrastructures de qualité, d'une bien formée et, quoi qu'on en dise, fortement entrepreneuriale et productive, pourquoi donc la France perd-elle des parts de marché ? Pourquoi, depuis des décennies, n'a-t-elle pas un niveau de croissance dans la moyenne mondiale, et a-t-elle un taux de ch?mage élevé et qui semble irréductible ?
La réponse tient en un mot : compétitivité. La France, le site France, manque de compétitivité ! Ou, plus exactement, elle perd chaque année quelques points précieux de compétitivité.
Alors, pourquoi de telles difficultés ? Pourquoi peine-t-on à générer un bon niveau de croissance ? A résorber le ch?mage ? Et quels remèdes pour la France tonique, conquérante, en état de face [url=http://www.thehygienerevolution.com/barbour.php]barbour[/url] à nos concurrents ?
La prise de risque : il n'y aura pas de générations d'entrepreneurs si le risque et la récompense qui l'accompagne continuent d'être vus avec [url=http://www.rtnagel.com/airjordan.php]jordan pas cher[/url] méfiance en France. La transformation des esprits [url=http://www.ebay.com/itm/aw-cgi-/160623306404?clk_rvr_id=401952862072]barbour sale En finir avec le[/url] [url=http://www.getconversational.com]hollister france[/url] pour [url=http://www.davidhabchy.com]barbour sale[/url] et célébrer la réussite professionnelle et sociale est indispensable pour à la prise de risque.
Ce processus de reconfiguration du secteur public doit être guidé par la simplification : les échelons de gouvernance, les lois et règlements, les procédures. De l'éducation à la santé, il faut le courage de réinterroger l'organisation, les structures, sinon on ira dans le mur, et peut-être même sans . La t?che est immense, compliquée, et très douloureuse : notre dépense publique dérive depuis des décennies, et si les réformes étaient évidentes, il y a longtemps qu'elles auraient été mises en [url=http://www.mansmanifesto.fr]doudoune moncler[/url] oeuvre. des échelons administratifs, des services, le fonctionnement, les doublons, nécessite une forte volonté politique et une ténacité à toute épreuve. Il faut également les aides sur [url=http://www.achbanker.com/home.php]hollister france[/url] les publics prioritaires, à évoluer l'?ge de départ à la retraite pour le en fonction des évolutions démographiques, définir une d'indemnisation du ch?mage qui incite au retour à l'...
Le secteur [url=http://www.jordanpascherofficiel.com]air jordan[/url] public doit face au point noir d'une dépense dont l'ampleur n'est tout simplement plus supportable et dont la qualité de services rendus est inégale. Le redressement des publiques ne peut pas uniquement sur l'augmentation de la pression fiscale : on atteint déjà des niveaux qui mettent en péril le dynamisme de la société et de l'économie. Oui, il faut le courage d' dans la bo?te noire qu'est devenue la dépense publique. Deux exemples, entre autres, le et la , montrent que réduction des co?ts et amélioration du service public peuvent se pour des résultats remarquables.
Enfin, le dialogue : il doit se développer au plus près de l'activité économique, c'est-à-dire au niveau de l'entreprise. C'est le bon niveau pour que les acteurs puissent les objectifs et les moyens pour les , et définir les cadres, règles et règlements propices à préserver [url=http://www.achbanker.com/home.php]hollister[/url] et développer l'emploi par l'essor de l'entreprise.
Nous avons plus d'entreprises classées dans le Fortune 500 que nos voisins allemands ou britanniques. Il y a seulement vingt [url=http://www.driverstorer.com/forums/discussion/34577/nike-air-jordan-pas-cher-un-faux-candidat-au-bac-demasque-a-rouen]nike air jordan pas cher Un faux candidat au bac démasqué à Rouen[/url] ans, c'était l'inverse.
Sur le terrain de l'emploi, les efforts du secteur privé doivent s' de la levée par l'Etat des rigidités qui entravent l'emploi : le smic ne doit pas plus rapidement que les indicateurs économiques, il faut dans la réduction du co?t du travail, donc des charges sociales, il faut , voire la protection des salariés, mais lisible et facile d'usage le droit du travail.
La liste des qualités de la France est impressionnante : 5e puissance mondiale ; un excellent niveau de recherche dans la , la haute technologie, le , le spatial, le ferroviaire ; des entreprises ultraperformantes, leaders dans bien des secteurs : l'énergie, le transport, le b?timent, l'aérien, la banque, le , le tourisme, l'assurance, l', les informatiques, la distribution... la liste est longue.
La [url=http://www.rtnagel.com/louboutin.php]louboutin pas cher[/url] prise de risque, c'est aussi le financement des entreprises, crucial pour dans la durée l'avantage compétitif d'une entreprise. Pour cette raison, la fiscalité du capital ne saurait être plaquée sur celle du travail : le retour sur investissement est aléatoire, alors que le salaire est connu à l'avance. la fiscalité du [url=http://www.davidhabchy.com]barbour outlet[/url] travail et du capital serait la prise de risque, et donc décourager l'investissement et la compétitivité des entreprises.
Bien entendu, il faudra aussi de politique économique européenne, d'énergie, de nouvelles technologies et d'environnement. Mais, dans le cadre de ce propos, c'est d'abord une thèse forte que l'on veut : cessons de compétitivité en séparant ce qui relève du public et ce qui relève du privé, ou ce qui relève du co?t et du hors co?t. Pour le meilleur et pour le pire, public et privé sont très fortement liés, et c'est sur le [url=http://www.rtnagel.com/louboutin.php]louboutin[/url] projet partagé de avec la compétitivité que les différents acteurs de l'économie de ce pays peuvent se , et à récréer les conditions d'une croissance solide, créatrice d'emplois et de richesse.
La compétitivité d'un pays n'est pas seulement l'oeuvre des entreprises. C'est le résultat d'un travail collectif : Etat, collectivités territoriales, entreprises, syndicats, mais aussi éducation nationale, universités, recherche et tous les citoyens. [url=http://www.rtnagel.com/airjordan.php]nike air jordan pas cher[/url] Et la compétitivité, ce n'est pas seulement les prix. Certes, ils jouent un r?le essentiel, [url=http://www.lawyer028.net/guestbook.asp]hollister[/url] mais tous les facteurs hors prix comme la qualité, l'image, le marketing, les valeurs, ont également leur importance.

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